• 18 janvier 2018

La Chronique de Bill – 13 janvier 2018

La Chronique de Bill – 13 janvier 2018

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Du hand, enfin. Je suis content que ça reprenne et je suis sûr que les joueurs pensent pareil. En fait, juste avant la trêve, ils n’attendent que ça, qu’elle arrive, cette trêve. Ils font plein de projets sur comment ils vont pouvoir profiter de toutes ces soirées libres, sans entraînement la semaine, sans match le week-end. Mais finalement, après quelques jours avec la famille et les amis, après les réveillons et autres festivités, voire même entre, je suis sûr qu’il doit y en avoir l’un ou l’autre qui a eu des fourmis dans les jambes et s’est précipité dans la salle de fitness la plus proche. Et c’est pas plus mal parce que faudrait pas arriver au premier match de la nouvelle année avec cinq kilos en trop.

Ceci dit, semblent pas trop avoir pris des kilos, mes Bleus, mais en ce début de match, ils sont plutôt mous du genou. Et en face, ils nous font le coup de l’aller en septembre, ils mènent. Cette fois, pas de papy sur le parquet, çui-là qu’était venu s’empaler sur les bras tendus de Ced et avait hurlé à l’assassinat parce qu’il s’était retrouvé par terre plus vite que tout de suite. Bon, ils sont devant mais ya pas de quoi s’inquiéter non plus, hein, ils sont derniers et on est à la maison. Justement, en parlant de la maison, ça me fait repenser à leur salle. C’était la première fois que j’y allais, elle sentait bon le bois neuf et à part qu’un des deux buts est un peu dans l’ombre, elle est pas mal côté lumière. Par contre, les gradins sont tellement mal foutus que soit tu vois rien à cause des rambardes et l’avancée en béton pour faire joli, soit tu dois t’asseoir si haut qu’il te faudrait des jumelles pour voir ce qui se passe sur le terrain. Du coup, je suis resté dans la salle, assis par terre, vu qu’il n’y avait pas de banc. Et je dois dire qu’à cette hauteur, non seulement tu entends les baskets crisser sur le parquet, mais en plus, tu entends le parquet gémir. C’est impressionnant.

Mais revenons à nos moutons. On perd toujours. Dites donc les Bleus, ça vous dirait de vous concentrer un peu ? Vous perdez de quatre buts quand même, faudrait pas que ça s’aggrave. Tiens ? Les visiteurs demandent un temps mort ? Alors qu’ils mènent et que tout va bien pour eux ? C’est bizarre. Chez nous, le coach en profite pour remonter quelques bretelles, faire quelques changements et c’est une équipe transfigurée qui remonte sur le terrain au bout des 60 secondes de repos. Et bam, on leur met un 8-0, emballé, c’est pesé. C’est sûrement le temps mort le moins judicieux de toute l’histoire du handball. Chez nous, les jolies passes et les belles combinaisons se multiplient et on a même droit à un magnifique but façon Jeroen De Beule. Le compteur s’emballe, 22-11, 29-14, 37-19. A 39-20, je regarde le chrono, il reste dix secondes. Dernière seconde, Julien a le ballon du 40e en main et tire.. sur le gardien, dommage.

Je vous jure que je n’y suis pour rien, la tournée du 40e, vous savez bien que je l’aurais payée avec grand plaisir. Allez, bonne année tout le monde !

Bill

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